Sekkaki suspecté de trafic de drogue, armes, bijoux, hormones, voitures... depuis sa cellule: “Comme si j’avais un bureau d’intérim du crime en prison”
(2022-02-24_18-32-26 (Het Laatste Nieuws))
Exclusif“Le Maroc n’a pas besoin de preuves pour condamner quelqu’un”, affirme Ashraf Sekkaki, 38 ans, lors d'un entretien téléphonique avec HLN depuis sa prison à Rabat. La justice belge, elle, en est sûre: la voix du détenu a été identifiée lors d’écoutes téléphoniques dans le cadre d’une enquête pour trafic de drogue, entre autres. Selon les enquêteurs, Sekkaki tenait même un véritable bureau d’intérim du crime depuis sa cellule marocaine, où il évoquait aussi des armes, des montres volées et des voitures maquillées. “Ce que les Belges ont pu écrire sur moi, ici, c’est l’évangile”, se plaint le détenu, qui dit aussi craindre un simulacre de procès. “Comme si les Marocains allaient écouter ces conversations”, ironise-t-il.