News: 2022-04-12_07-44-29_ce-quil-faut-savoir-a-propos-du-rembours

  ARM Give a man a fire and he's warm for a day, but set fire to him and he's warm for the rest of his life (Terry Pratchett, Jingo)

Ce qu’il faut savoir à propos du remboursement des produits Kinder

(2022-04-12_07-44-29 (belga))


La secrétaire d'État à la Protection des Consommateurs, Eva De Bleeker, encourage les enseignes de la grande distribution à rembourser les clients ayant acheté des produits Kinder, rappelés en raison de la présence potentielle de Salmonelle, même s'ils ne disposent plus de leur ticket de caisse, a confirmé lundi à Belga sa porte-parole.

"Il s'agit d'une demande spéciale du cabinet lors de discussions avec les enseignes", explique la porte-parole de la secrétaire d'État, Nele Matthys. "Néanmoins, le vendeur peut exiger du consommateur une garantie légale qui prouve son achat”. Selon le cabinet, un grand nombre de supermarchés ont indiqué qu'ils ne réclameraient pas de preuves d'achats.

La secrétaire d'État rappelle en outre que la loi économique stipule que les supermarchés qui fournissent des informations incorrectes ou trompeuses aux consommateurs sur leurs droits, notamment au remboursement, s'exposent à une amende pouvant atteindre 80.000 euros. Eva De Bleeker demandera à l'Inspection économique de suivre la situation de près. “Les consommateurs qui ont acheté les produits Ferrero rappelés devraient pouvoir les retourner sans difficulté et être correctement remboursés", souligne la secrétaire d'État. "Celui qui a acheté un tel produit veut s'en débarrasser le plus vite possible, surtout en présence d'enfants. Un remboursement correct sans trop de tracas doit être une évidence”.

Permis de production retiré



L'ensemble de la production de Kinder du site de l'usine Ferrero Ardennes à Arlon (Kinder Surprise, Kinder Mini Eggs, Kinder Surprise Maxi 100g et Kinder Schoko-Bons), peu importe la date de péremption, le numéro de lot ou l'emballage, a été rappelé vendredi par l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Le permis de production du site, qui emploie 725 travailleurs, a en outre été retiré jusqu'à nouvel ordre.

Au moins 105 personnes ont été infectées à ce jour en Europe et au Royaume-Uni par la salmonelle après avoir consommé des produits chocolatés Ferrero.

LIRE AUSSI



[1]Salmonelle dans des produits Kinder: le parquet du Luxembourg ouvre une enquête contre Ferrero

[2]Y a-t-il une épidémie de salmonelle dans notre pays? Plusieurs produits rappelés



[1] https://www.7sur7.be/belgique/salmonelle-dans-des-produits-kinder-le-parquet-du-luxembourg-ouvre-une-enquete-contre-ferrero~a23c4038/

[2] https://www.7sur7.be/sante/y-a-t-il-une-epidemie-de-salmonelle-dans-notre-pays-plusieurs-produits-rappeles~a3850f776/



Ever wondered about the origins of the term "bugs" as applied to computer
technology? U.S. Navy Capt. Grace Murray Hopper has firsthand explanation.
The 74-year-old captain, who is still on active duty, was a pioneer in
computer technology during World War II. At the C.W. Post Center of Long
Island University, Hopper told a group of Long Island public school adminis-
trators that the first computer "bug" was a real bug--a moth. At Harvard
one August night in 1945, Hopper and her associates were working on the
"granddaddy" of modern computers, the Mark I. "Things were going badly;
there was something wrong in one of the circuits of the long glass-enclosed
computer," she said. "Finally, someone located the trouble spot and, using
ordinary tweezers, removed the problem, a two-inch moth. From then on, when
anything went wrong with a computer, we said it had bugs in it." Hopper
said that when the veracity of her story was questioned recently, "I referred
them to my 1945 log book, now in the collection of the Naval Surface Weapons
Center, and they found the remains of that moth taped to the page in
question."
[actually, the term "bug" had even earlier usage in
regard to problems with radio hardware. Ed.]