14 kilos en six semaines: comment Mark Wahlberg a réussi son impressionnante transformation physique
(2022-04-07_15-44-58 (AFP))
- Reference: 2022-04-07_15-44-58_14kilos-en-six-semaines-comment-mark-wah
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Transformer ses muscles en graisse? Mark Wahlberg l’a fait. Mark Wahlberg prouve qu’à 50 ans, son corps peut encore tout supporter. Pour son dernier rôle au cinéma, il a pris 14 kg en seulement six semaines. Sa technique? Manger 12 œufs, 12 tranches de bacon et un steak tous les jours. “Pour m’hydrater, je buvais... un verre d’huile d’olive.”
À 50 ans, l’acteur Mark Wahlberg affiche une forme olympique. Séances de sport, alimentation saine et muscles tracés: l’homme a une hygiène de vie irréprochable. En janvier dernier, il a même été désigné “acteur le plus sexy du monde”. Cependant, Mark Wahlberg a accepté de dire adieu à ses tablettes de chocolat pour un nouveau rôle au cinéma. Il a pris 14 kilos en six semaines pour le tournage de “Father Stu”, un film biographique basé sur l’histoire vraie du boxeur américain Stuart Long, devenu prêtre.
“On m’a donné six semaines pour prendre environ 14 kilos”, a révélé hier l’acteur de “Transformers” et “Les Infiltrés” dans une interview pour l’AFP. “Filet de bœuf, pommes de terre au four, une douzaine d’oeufs tous les matins, une douzaine de morceaux de bacon, deux bols de riz blanc, un verre d’huile d’olive...”, égrène-t-il pour l’AFP. “Une grande quantité de protéines durant les deux premières semaines; pour les deux suivantes beaucoup d’amidon. Et les deux dernières semaines, je prenais un tas de sodium pour avoir cette allure bouffie, mais ce n'était pas drôle du tout”, souligne Mark Wahlberg.
Cette transformation d’athlète musculeux en individu en surpoids et qui se laisse aller était indispensable pour son rôle de Stuart Long, un boxeur qui raccroche les gants après une blessure pour tenter sa chance dans le cinéma à Hollywood. Comme tant d’autres, il effectue des petits boulots dans un supermarché où il rencontre Carmen, jouée par Teresa Ruiz (“Narcos”), qu’il cherche à conquérir en se rendant à l’église qu’elle fréquente.
L’athée désabusé y découvre la foi et décide de se faire prêtre, malgré le scepticisme de ses parents, interprétés par Jacki Weaver (“Happiness Therapy”) et Mel Gibson (“Braveheart”). Il doit aussi affronter un adversaire terrible: un diagnostic de maladie dégénérative qui va à terme le priver de l’usage de son corps.
“Father Stu” est inspiré d’une histoire vraie et pour Mark Wahlberg, également producteur du film, c’est un changement radical par rapport aux films d’action dont il est familier, comme “22 Miles” ou “Uncharted”. Mais pour lui, rien de surprenant à cela: “C’est un rôle inhabituel, mais c’est aussi un choix assez évident si on me connaît un peu, moi et mon parcours personnel. Avec l’âge, j’ai envie de trouver des choses qui ont un petit peu plus de sens et de portée”, explique-t-il à l’AFP. “J’ai toujours eu l’impression que j’étais destiné à faire ça”, ajoute l’acteur, expliquant avoir “mis son talent et ses dons” au service de “Dieu”.
(la suite ci-dessous)
Hormis son propos éminemment religieux - le film sortira aux États-Unis juste avant le week-end de Pâques - “Father Stu” s’attache aussi à explorer les thèmes de la famille et de la bonté humaine. Pour Teresa Ruiz, son personnage concentre à lui seul tous ces aspects. “J’aime le fait qu’elle ait été très gentille et généreuse, et très ancrée dans la religion”, explique l’actrice mexicaine. “C’est quelque chose que j’ai vu dans ma communauté, que j’ai vu chez ma mère, donc j’apprécie vraiment de pouvoir incarner ça pour un public international”, dit-elle.
Le casting de “Father Stu”, qui compte aussi Malcolm McDowell (“Orange Mécanique”), a permis à Teresa Ruiz de côtoyer de très près une génération d’acteurs expérimentés et d’apprendre d’eux. “Ma caravane était juste à côté de celle de Mel (Gibson). Alors des fois, je jetais un œil et j’entendais comment il se préparait, c’était important pour moi en tant que jeune actrice de voir comment un grand travaillait”, dit-elle.
Pour Jacki Weaver, l’une des plus grosses surprises du tournage fut la découverte de Mark Wahlberg et de sa personnalité. “Je pensais qu’il serait un mauvais garçon, parce qu’il joue toujours ces rôles de dur”, déclare à l’AFP l’actrice australienne. “Mais c’est une personne merveilleuse”.
[1]Mark Wahlberg est en pleine forme et le fait savoir
[1] https://www.7sur7.be/people/mark-wahlberg-est-en-pleine-forme-et-le-fait-savoir~a757e263/
À 50 ans, l’acteur Mark Wahlberg affiche une forme olympique. Séances de sport, alimentation saine et muscles tracés: l’homme a une hygiène de vie irréprochable. En janvier dernier, il a même été désigné “acteur le plus sexy du monde”. Cependant, Mark Wahlberg a accepté de dire adieu à ses tablettes de chocolat pour un nouveau rôle au cinéma. Il a pris 14 kilos en six semaines pour le tournage de “Father Stu”, un film biographique basé sur l’histoire vraie du boxeur américain Stuart Long, devenu prêtre.
“On m’a donné six semaines pour prendre environ 14 kilos”, a révélé hier l’acteur de “Transformers” et “Les Infiltrés” dans une interview pour l’AFP. “Filet de bœuf, pommes de terre au four, une douzaine d’oeufs tous les matins, une douzaine de morceaux de bacon, deux bols de riz blanc, un verre d’huile d’olive...”, égrène-t-il pour l’AFP. “Une grande quantité de protéines durant les deux premières semaines; pour les deux suivantes beaucoup d’amidon. Et les deux dernières semaines, je prenais un tas de sodium pour avoir cette allure bouffie, mais ce n'était pas drôle du tout”, souligne Mark Wahlberg.
Un rôle “inhabituel”
Cette transformation d’athlète musculeux en individu en surpoids et qui se laisse aller était indispensable pour son rôle de Stuart Long, un boxeur qui raccroche les gants après une blessure pour tenter sa chance dans le cinéma à Hollywood. Comme tant d’autres, il effectue des petits boulots dans un supermarché où il rencontre Carmen, jouée par Teresa Ruiz (“Narcos”), qu’il cherche à conquérir en se rendant à l’église qu’elle fréquente.
L’athée désabusé y découvre la foi et décide de se faire prêtre, malgré le scepticisme de ses parents, interprétés par Jacki Weaver (“Happiness Therapy”) et Mel Gibson (“Braveheart”). Il doit aussi affronter un adversaire terrible: un diagnostic de maladie dégénérative qui va à terme le priver de l’usage de son corps.
“Father Stu” est inspiré d’une histoire vraie et pour Mark Wahlberg, également producteur du film, c’est un changement radical par rapport aux films d’action dont il est familier, comme “22 Miles” ou “Uncharted”. Mais pour lui, rien de surprenant à cela: “C’est un rôle inhabituel, mais c’est aussi un choix assez évident si on me connaît un peu, moi et mon parcours personnel. Avec l’âge, j’ai envie de trouver des choses qui ont un petit peu plus de sens et de portée”, explique-t-il à l’AFP. “J’ai toujours eu l’impression que j’étais destiné à faire ça”, ajoute l’acteur, expliquant avoir “mis son talent et ses dons” au service de “Dieu”.
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Hormis son propos éminemment religieux - le film sortira aux États-Unis juste avant le week-end de Pâques - “Father Stu” s’attache aussi à explorer les thèmes de la famille et de la bonté humaine. Pour Teresa Ruiz, son personnage concentre à lui seul tous ces aspects. “J’aime le fait qu’elle ait été très gentille et généreuse, et très ancrée dans la religion”, explique l’actrice mexicaine. “C’est quelque chose que j’ai vu dans ma communauté, que j’ai vu chez ma mère, donc j’apprécie vraiment de pouvoir incarner ça pour un public international”, dit-elle.
Le casting de “Father Stu”, qui compte aussi Malcolm McDowell (“Orange Mécanique”), a permis à Teresa Ruiz de côtoyer de très près une génération d’acteurs expérimentés et d’apprendre d’eux. “Ma caravane était juste à côté de celle de Mel (Gibson). Alors des fois, je jetais un œil et j’entendais comment il se préparait, c’était important pour moi en tant que jeune actrice de voir comment un grand travaillait”, dit-elle.
Pour Jacki Weaver, l’une des plus grosses surprises du tournage fut la découverte de Mark Wahlberg et de sa personnalité. “Je pensais qu’il serait un mauvais garçon, parce qu’il joue toujours ces rôles de dur”, déclare à l’AFP l’actrice australienne. “Mais c’est une personne merveilleuse”.
LIRE AUSSI
[1]Mark Wahlberg est en pleine forme et le fait savoir
[1] https://www.7sur7.be/people/mark-wahlberg-est-en-pleine-forme-et-le-fait-savoir~a757e263/