Zelensky affirme que la question de la “neutralité” de l'Ukraine est “étudiée en profondeur”
(2022-03-27_22-55-54)
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La question de la "neutralité" de l'Ukraine, l'un des points centraux des négociations avec la Russie pour mettre fin au conflit, est "étudiée en profondeur", a assuré dimanche le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans une interview à des médias russes.
Une des clauses des négociations porte sur "les garanties de sécurité et la neutralité, le statut dénucléarisé de notre Etat", une exigence de Moscou, a-t-il déclaré dans cet entretien en ligne diffusé sur la chaîne Telegram de l'administration présidentielle ukrainienne. "Nous sommes prêts à l'accepter", a-t-il poursuivi. "Ce point des négociations(...) est en discussion, il est étudié en profondeur", a-t-il assuré.
"Mais je ne veux pas que ce soit encore un papier du style des mémorandums de Budapest", a ajouté le président, en référence à des accords signés par la Russie en 1994 garantissant l'intégrité et la sécurité de trois ex-républiques soviétiques, dont l'Ukraine, en échange de l'abandon des armes nucléaires héritées de l'URSS. L'accord entre les deux belligérants devra être "obligatoirement ratifié par les parlements des pays garants", a souligné M. Zelensky, répétant qu'il serait soumis à un référendum.
Le chef de l'Etat ukrainien a par ailleurs déclaré qu'une victoire pour l'Ukraine serait que les troupes russes "se retirent dans" les territoires séparatistes. Le président Zelensky a appelé à "revenir là où tout a commencé, et de là, nous essayerons de résoudre la question du Donbass". "Nous comprenons qu'il est impossible de libérer complètement le territoire, de forcer la Russie. Cela mènerait à la Troisième Guerre Mondiale, je le comprends parfaitement et je m'en rends compte", a-t-il dit, indiquant par ailleurs qu'"environ 20.000 personnes" étaient mortes depuis le début du conflit.
"Je pense qu'on peut mettre fin rapidement à la guerre, et que c'est (le président russe Vladimir) Poutine et son entourage qui font traîner les choses", a-t-il estimé. "Nous devons nous mettre d'accord avec le président de la Fédération de Russie. Mais pour se mettre d'accord, il faut qu'il sorte de là où il est et vienne me rencontrer", a-t-il encore lancé.
Une des clauses des négociations porte sur "les garanties de sécurité et la neutralité, le statut dénucléarisé de notre Etat", une exigence de Moscou, a-t-il déclaré dans cet entretien en ligne diffusé sur la chaîne Telegram de l'administration présidentielle ukrainienne. "Nous sommes prêts à l'accepter", a-t-il poursuivi. "Ce point des négociations(...) est en discussion, il est étudié en profondeur", a-t-il assuré.
"Mais je ne veux pas que ce soit encore un papier du style des mémorandums de Budapest", a ajouté le président, en référence à des accords signés par la Russie en 1994 garantissant l'intégrité et la sécurité de trois ex-républiques soviétiques, dont l'Ukraine, en échange de l'abandon des armes nucléaires héritées de l'URSS. L'accord entre les deux belligérants devra être "obligatoirement ratifié par les parlements des pays garants", a souligné M. Zelensky, répétant qu'il serait soumis à un référendum.
“Que Poutine vienne me rencontrer”
Le chef de l'Etat ukrainien a par ailleurs déclaré qu'une victoire pour l'Ukraine serait que les troupes russes "se retirent dans" les territoires séparatistes. Le président Zelensky a appelé à "revenir là où tout a commencé, et de là, nous essayerons de résoudre la question du Donbass". "Nous comprenons qu'il est impossible de libérer complètement le territoire, de forcer la Russie. Cela mènerait à la Troisième Guerre Mondiale, je le comprends parfaitement et je m'en rends compte", a-t-il dit, indiquant par ailleurs qu'"environ 20.000 personnes" étaient mortes depuis le début du conflit.
"Je pense qu'on peut mettre fin rapidement à la guerre, et que c'est (le président russe Vladimir) Poutine et son entourage qui font traîner les choses", a-t-il estimé. "Nous devons nous mettre d'accord avec le président de la Fédération de Russie. Mais pour se mettre d'accord, il faut qu'il sorte de là où il est et vienne me rencontrer", a-t-il encore lancé.