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  ARM Give a man a fire and he's warm for a day, but set fire to him and he's warm for the rest of his life (Terry Pratchett, Jingo)

La propriétaire de la crèche où un bébé est décédé s’exprime pour la première fois: “J'espère que papa dit la vérité”

(2022-03-21_14-01-00 (HLN, Belga))


Le père de Davina V.D., directrice de la garderie ‘t Sloeberhuisje dans la région de Gand, est en prison depuis un mois. Le tribunal suspecte l’homme, qui travaillait dans la garderie de sa fille, d’avoir secoué un bébé de six mois au point que la fillette est morte deux jours plus tard. Davina V.D. est pour sa part accusée de négligence ayant entraîné la mort. Elle se confie pour la première fois, dans Het Laatste Nieuws: “Cette petite fille n’aurait jamais dû mourir”.

“Est-ce que je ressemble à ce monstre que tout le monde croit que je suis?”, demande-t-elle en enlevant ses lunettes de soleil. Davina V.D. n’attend pas de réponse. Elle ajoute immédiatement qu’elle n’aime plus sortir de chez elle. “Je n’ose pas sourire et montrer mes émotions. J’ai l’estomac noué. Je me demande constamment: ‘Comment les gens réagiraient-ils s’ils savaient qui je suis?’”

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Davina V.D. a maintenant 36 ans. Mère de deux enfants, un fils de 14 ans et une fille de 11 ans, elle est en couple depuis 16 ans. Depuis 2012, elle est la patronne et le visage de ‘t Sloeberhuisje, une crèche située dans un quartier résidentiel de Mariakerke, près de Gand. C’est là que le mercredi 16 février, peu après midi, une ambulance est partie, sirènes hurlantes et gyrophares allumés, en direction de l’hôpital universitaire de Gand. Au fond du véhicule de secours, Billie, six mois, bébé d’un médecin généraliste et d’une podologue.

Citation

Je me sens coupable par rapport aux parents de Billie. Que puis-je et que dois-je leur dire? Davina V.D., Propriéatire de la crèche ‘t Sloeberhuisje

Après des semaines de silence, Davina V.D. veut donner sa version de l’histoire. Elle souligne que son intention n’est en aucun cas de se justifier. Elle souligne qu’elle a peur de paraître insultante, d’une manière ou d’une autre, envers les parents de la jeune victime. Parce que c’est la dernière chose qu’elle veut. “Bien sûr, les gens ont raison. Ça n’aurait jamais dû arriver.” Bien qu’elle ne sache toujours pas exactement ce qu’il s’est vraiment passé, ce jour-là. “Cette fille n’aurait jamais dû mourir.”

À l’anniversaire de son fils



Ce mercredi-là, Davina V.D. était chez elle, dans une maison qu’elle et son ami rénovent en Flandre orientale, à une quarantaine de kilomètres de ‘t Sloeberhuisje. “C’était l’anniversaire de notre fils. Il était en train d’ouvrir son cadeau quand j’ai vu que papa m’appelait. Quand il appelle à un moment pareil, je sais que quelque chose ne va pas. Papa a dit que quelque chose était arrivé à la crèche et qu’une ambulance était venue. J’ai accidentellement interrompu notre conversation.”

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Papa a précisé qu’il avait joué avec Billie quand elle était dans son relax et qu’elle était soudaine­ment devenue rouge et a arrêté de respirer. Davina V.D., Propriéatire de la crèche ‘t Sloeberhuisje

Elle a alors rappelé son père, Roxan V.D., 57 ans. “Papa a précisé qu’il jouait avec Billie quand elle était dans son relax, dans le salon. Jouer à lever les bras puis les baisser. Selon lui, Billie est soudainement devenue rouge et a arrêté de respirer.”

Quand Davina est arrivée à Mariakerke, une ambulance se trouvait devant la porte d’entrée de la crèche. “Les infirmiers s’occupaient de papa, qui était très impressionné. L’ambulance avec Billie à bord était elle déjà partie. J’ai demandé si la mère de Billie avait été prévenue. Ce n’était pas le cas. Le juge d’instruction m’a blâmée, m’a reproché de ne pas avoir interrogé mon personnel en premier lieu, et de ne pas m’être concentrée sur ce qui s’était passé. Mais pour être honnête, je ne pensais pas du tout à un délit. Dans mon esprit, Billie avait fait un malaise. J’ai pensé que sa mère devait en être informée le plus tôt possible. En tant que mère, j’apprécierais également que l’on me prévienne dès qu’il arrive quelque chose à mes enfants.”

Au moment de l'incident, Roxan V.D., le père de la propriétaire, était seul dans la crèche avec huit enfants. "Il dit qu'elle a soudainement arrêté de respirer, alors qu'il jouait avec elle. J'espère que papa dit la vérité. Je ne peux pas l'imaginer autrement.” © RV

“Il existe une procédure pour annoncer les mauvaises nouvelles aux parents: (Davina répète à voix haute les propos de rigueur à tenir dans ces circonstances) ‘Bonjour, c’est la crèche. Vous êtes seule? Pouvez-vous vous asseoir, car je veux vous dire quelque chose.’ La mère de Billie m’a dit qu’elle était assise. Je lui ai ensuite demandé si elle voulait m’attendre, je lui ai proposé de passer la prendre pour que nous allions ensemble à l’hôpital. Ce n’est qu’à ce moment-là que je lui ai dit que Billie avait des difficultés à respirer et qu’elle avait été emmenée en urgence. J’ai délibérément omis de donner le nom de l’hôpital pour qu’elle ne prenne pas le volant elle-même pour s’y rendre.”

En voiture avec la maman



Après quelques secondes de silence, Davina V.D. poursuit: “La mère de Billie habite à dix minutes de la garderie. Dans la voiture, elle était très émotive. Elle a pleuré et a demandé ce qui s’était passé. J’ai dû lui dire que je ne savais pas. Parce que je n’étais pas là.” Sur le chemin, elle a prévenu le papa de Billie, qui travaille à proximité de l’UZ de Gand. “Quand on est arrivés à la clinique, il était déjà là. Un médecin urgentiste s’est approché de moi. Billie était dans un état critique, mais elle était encore en vie, parce que le travail de réanimation avait déjà commencé avant même l’arrivée des secours, et de manière efficace. (Davina hésite avant de poursuivre) En fait, à ce moment, j’étais encore élogieuse au sujet de mon père, oui. L’urgentiste a aussi demandé ce qu’il s’était passé. Cette fois, je n’ai pas répondu que je n’en savais rien car je n’étais pas présente au moment des faits, mais j’ai juste répété les mots de papa: ‘les bras vers le haut, les bras vers le bas, et Billie qui avait arrêté de respirer’. Après, l’urgentiste a dit à la police que je lui avais dit que j’étais là. Le juge d’instruction a également pensé que j’avais menti. Mais pourquoi aurais-je fait cela? Qu’avais-je à y gagner?”

Citation

Sandra et moi avons continué de travailler. Rétrospec­ti­ve­ment, c’est absurde. Mais nous ne savions pas que Billie ne re­viendrait jamais.” Davina V.D., Propriéatire de la crèche ‘t Sloeberhuisje

Au moment précis de l’incident, le père Roxan V.D. était seul dans la crèche avec huit enfants. “Selon le règlement, il doit y avoir un employé pour huit enfants”, explique sa fille. “Toute la matinée, ils avaient travaillé à deux. Ils n’ont donc jamais été en sous-effectif. Tous les autres enfants étaient allés se coucher dans l’après-midi. Billie était le seul enfant qui était encore éveillé. La puéricultrice, Sandra, venait de sortir pour manger quelque chose. Donc papa était seul là-bas. Mais c’était parfaitement acceptable selon les règles.”

Inspection de la police



Quand Davina V.D. est revenue de l’hôpital, la puéricultrice était déjà de retour au poste. “J’ai laissé papa rentrer chez lui plus tôt, car il était tout retourné. Il m’a dit qu’il avait déjà écrit tout ce qu’il s’était passé dans le carnet de correspondance de Billie et je l’ai immédiatement transmis à Kind en Gezin (l’équivalent flamand de l’ONE, N.D.L.R.). Sandra et moi avons simplement continué à travailler ce jour-là. Rétrospectivement, c’est absurde. Bien sûr, on ne savait pas que Billie ne reviendrait jamais.”

Citation

La police et des personnes en combinai­son blanche entraient et sortaient. Nous avons dû attendre dans le jardin, puis ils nous ont menottés. Davina V.D., Propriéatire de la crèche ‘t Sloeberhuisje

Le lendemain matin, son père a ouvert la crèche à 7h du matin, comme d’habitude. Davina V.D. avait délibérément choisi de laisser les heures d’arrivée et de prise en charge à son personnel. “J’ai choisi d’être là quand les enfants avaient vraiment besoin de moi”, commente-t-elle. Vers 6h45, ce jeudi-là, la police s’est soudainement présentée à la garderie. Roxan V.D. a dû attendre dehors pendant que les enquêteurs fouillaient la crèche de fond en comble. La police a demandé aux parents de partir et de prendre avec eux leur enfant. Roxan V.D. en a informé sa fille, qui s’est immédiatement rendue sur place. “Bien sûr, j’ai immédiatement fait le lien avec les événements de la veille. Mon père, Sandra et moi avons dû attendre dans le jardin. Nous sommes restés là pendant des heures. La police et des personnes en combinaison blanche entraient et sortaient. Vers 14 heures, ils nous ont soudainement demandé de nous retourner et nous ont menottés. Je me suis mise en colère. Nous n’étions pas des criminels.” Ils ont tous trois été emmenés par la police. “C’est la dernière fois que j’ai vu mon père et Sandra en chair et en os”, ajoute Davina.

“Excusez-moi, coups et blessures?”



Davina V.D. a été transférée vers le poste de police. “On m’a mis dans une cellule avec un banc en béton et des toilettes en acier inoxydable. De temps en temps, quelqu’un venait épier par la trappe.” En fin d’après-midi, elle a été interrogée pour la première fois. “’Madame, nous allons vous interroger pour coups et blessures ayant entraîné un état critique’. J’ai regardé mon avocat. ‘Excusez-moi, coups et blessures? C’est une agression, n’est-ce pas?’, lui ai-je demandé. Tout l’interrogatoire s’est déroulé en supposant que nous avions battu Billie. Après une demi-heure, un policier est entré. La qualification avait été changée en coups et blessures ayant entraîné la mort. Billie était morte. Je me suis effondrée. Je connaissais la fillette depuis quatre mois. Je la voyais cinq jours par semaine.”

La salle de séjour de la crèche 't Sloeberhuisje. © BELGA

Après avoir passé une nuit en cellule, Davina V.D. a été présentée au juge d’instruction dans l’après-midi. “Cela s’est passé dans une atmosphère très hostile. Par exemple, elle trouvait que l’espace privé au-dessus de la crèche était trop sale. Elle a dit qu’elle ne laisserait pas un chien y vivre. Selon elle, j’étais la pire mère du monde. Heureusement, les enquêtes téléphoniques ont montré que je n’étais pas dans la crèche au moment du drame, comme je l’avais toujours dit. ‘Mais qui peut prouver que votre téléphone n’était pas chez vous et que vous non?’, a objecté le juge d’instruction. Pourquoi? J’avais bien répondu à l’appel de mon père. Et n’avais-je pas aussi appelé la mère de Billie avec mon téléphone portable?” Dans la soirée, le juge d’instruction a décidé de libérer Davina V.D. sous certaines conditions. Elle n’était pas autorisée à avoir le moindre contact avec son employée, Sandra, ni avec son père ou avec des mineurs, à l’exception de ses propres enfants. Elle a également été informée que son père avait été arrêté et restait en prison pour coups et blessures ayant entraîné la mort. Elle-même est soupçonnée de négligence ayant entraîné la mort.

“Mon père m’a fait penser à un oiseau brisé”



La crèche de Mariakerke est longtemps restée scellée. Davina V.D. y est toutefois retournée le 3 mars dernier pour une reconstitution. “Je n’ai pas vu mon père en vrai, mais j’ai pu suivre sa version des faits sur un écran. Mon père a toujours été mon univers. Nous avons toujours été très proches. Quand j’ai eu besoin d’aide ou de conseils, je suis toujours allée le voir. Mais cet homme sur l’écran n’était que l’ombre de mon père. Papa a toujours été fort et plein d’entrain. Quand je l’ai vu tout expliquer, je me suis dit: ‘Allez, réveille-toi! Montre qui tu es!’ Lors de la reconstitution, il me faisait penser à un oiseau brisé. Surtout quand il parlait. Il avait une voix très faible et tremblante. Pour moi, c’était très difficile à voir.”

Lors de la reconstitution, la propriétaire a également appris que, selon le rapport d’autopsie, le bébé était bien mort des effets du syndrome du bébé secoué. “Mon père a dit qu’il ne pouvait pas l’expliquer, qu’il ne l’avait pas secouée. J’ai toujours eu une confiance totale en Sandra et en mon père. Je ne peux pas croire qu’ils aient pu faire quoi que ce soit pour causer cette tragédie. Et bien sûr, je me pose des questions. Si les spécialistes disent “bébé secoué”, alors c’est forcément le cas. Mais par qui et quand? Je veux une réponse claire.”

Citation

Papa se débrouil­lait très bien avec les enfants. Il était gentil et patient. Bien mieux que moi, en fait. Davina V.D., Propriéatire de la crèche ‘t Sloeberhuisje

Un Saint



Roxan V.D. a travaillé pendant des années comme réceptionniste dans un garage Audi. “À l’été 2012, papa m’a proposé de venir travailler comme assistant logistique. Il n’était pas qualifié en tant qu’assistant maternel. Pendant des années, dans la garderie, il a entretenu le jardin, l’espace de vie et préparé la nourriture. Contrôlez-le si vous voulez: il était bien inscrit comme intendant pour la logistique. Jusqu’à l’arrivée, en 2015, de nouvelles règles. Du jour au lendemain, les employés de garderie étaient alignés et considérés comme gardiens d’enfants, quelle que soit leur expérience. Nos avons fait le nécessaire, et papa est devenu garde d’enfants. C’est écrit dans les rapports d’inspection. Papa se débrouillait très bien avec les enfants. Il était gentil et était patient. Bien mieux que moi, en fait. Il était un peu comme un saint pour les enfants. Ils allaient vers lui, et ils savaient qu’ils pouvaient se permettre davantage avec lui.”

Davina ne reconnaît pas son père comme le tyran décrit dans certaines plaintes remontant à 2016. Il y est question de gifles, du fait d’avoir secoué les enfants et de les avoir jetés au lit. “Dans le journal, il était écrit que ‘papy Sloeber’ - personne ne l’appelle comme ça, d’ailleurs - avait eu une discussion sérieuse avec le service de l’enfance et de la famille parce qu’il avait été agressif. Qu’il a été décidé qu’il pouvait continuer de travailler. Mais non! (elle lève le ton) En fait, nous avions renvoyé quelqu’un d’autre. Elle n’a pas accepté son C4 et n’a pas voulu partir. Elle a même appelé la police depuis la crèche. Ils sont venus. Elle a commencé à se plaindre de son licenciement abusif. La police lui a dit d’appeler le syndicat. La police l’a également obligée à quitter la crèche. Elle était mécontente, bien sûr. Elle nous a assurés qu’elle n’en resterait pas là, que nous allions bientôt fermer. Dans les semaines qui ont suivi, elle - qui d’autre? - a passé deux appels anonymes à Kind en Gezin. La première fois, cela disait que mon père aurait frappé les enfants et les aurait jetés au lit. La deuxième fois, il aurait un problème d’alcool et buvait à la crèche. Grosse alerte chez Kind en Gezin. C’est compréhensible. Ils nous ont forcés, papa et moi, à être examinés par un médecin, pour vérifier si nous avions un problème d’alcool ou de drogue. Le médecin a même cherché dans nos cheveux des traces de drogue. Bien sûr, les résultats étaient négatifs.”

Menaces et culpabilité



“Depuis ce terrible jour, rien de bon ne peut être dit sur ‘t Sloeberhuisje”, estime Davina V.D. “Il y a par exemple eux 17 rapports de parents. Il y a, dans ceux-ci, beaucoup d’insinuations. Mon fils a été testé positif au Covid-19 en janvier. J’ai dû fermer la crèche pendant une semaine parce que la partie privée devait l’être, et de ce fait, la crèche aussi. Certains parents ne l’ont pas compris. Plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs appelé Kind en Gezin pour s’en plaindre. Pour d’autres, il s’agissait de leur facture. Mais cela n’a rien à voir avec la maltraitance des enfants. Si?”

Citation

De parfaits inconnus ont envoyé des messages pour me dire que je devais être brûlée vive. Davina D.V., Propriéatire de la crèche ‘t Sloeberhuisje

La réputation de Davina V.D. est salie, estime-t-elle. “De parfaits inconnus ont envoyé des messages sur mon téléphone portable, dans lesquels ils me disaient que je devais être brûlée vive. Quelqu’un d’autre qu’il allait venir chez moi et me ferait manger mes propres intestins. Certains parents, dont les enfants sont à la crèche depuis longtemps, m’ont envoyé des messages pour me dire qu’ils espéraient que je ne ferais jamais rien à leur enfant. D’autres ont dit qu’ils comprenaient enfin pourquoi leurs enfants faisaient parfois des cauchemars. Est-ce que tout est vraiment de ma faute?”

Pourtant, tout le monde ne la laisse pas tomber. “Lorsque j’ai été libérée et que j’ai dû aller chercher ma fille à l’école pour la première fois, j’ai eu peur. Mais certains parents m’ont spontanément demandé si j’allais bien. Cela m’a surpris. Je pensais que personne ne voudrait plus jamais me parler.”

Elle n’a pas eu d’autres contacts avec les parents de Billie. “Que puis-je et que dois-je leur dire? Chaque mot serait un manque de respect envers eux. Malheureusement, je ne peux pas non plus leur donner de réponses. Néanmoins, pèse sur moi un énorme sentiment de culpabilité. Parce que, quelle que soit la façon dont on voit les choses, j’étais la propriétaire et donc la personne responsable. Certaines personnes me demandent si je suis en colère contre mon père. Non, je n’ai jamais été en colère. Je ne cherche pas de bouc émissaire. Mais bien sûr, je me demande ce qu’il s’est passé exactement là-bas. J’espère que papa dit la vérité. Je ne peux pas imaginer qu’il mente. Mais je sais aussi que je n’en serai sure que lorsque l’enquête sera terminée.”

Il reste en prison



Ce lundi, la Chambre du conseil de Gand a décidé que le père de l’exploitante de la crèche gantoise restait en prison.

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[3]La crèche où un bébé de six mois est décédé avait fait l’objet de 30 plaintes

[4]L’enfant décédée dans une crèche à Mariakerke a succombé au syndrome du bébé secoué

[5]La gérante de la crèche où un bébé de six mois est décédé a “le cœur brisé”: “Son monde s’est effondré”



[1] https://www.7sur7.be/faits-divers/deces-dun-bebe-de-6-mois-dans-une-creche-a-gand-la-gerante-netait-pas-presente-selon-son-avocat~a242f255/

[2] https://www.7sur7.be/faits-divers/la-creche-ou-un-bebe-de-six-mois-est-decede-avait-fait-l-objet-de-30-plaintes~af4a85bb/

[3] https://www.7sur7.be/faits-divers/la-creche-ou-un-bebe-de-six-mois-est-decede-avait-fait-l-objet-de-30-plaintes~af4a85bb/

[4] https://www.7sur7.be/belgique/lenfant-decedee-dans-une-creche-a-mariakerke-a-succombe-au-syndrome-du-bebe-secoue~a5f2a8ee/

[5] https://www.7sur7.be/faits-divers/la-gerante-de-la-creche-ou-un-bebe-de-six-mois-est-decede-a-le-coeur-brise-son-monde-sest-effondre~a1187c82/



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