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  ARM Give a man a fire and he's warm for a day, but set fire to him and he's warm for the rest of his life (Terry Pratchett, Jingo)

Un chocolatier belge fait polémique en vendant une grenade à déguster pour soutenir l’Ukraine: “On parle de la guerre”

(2022-03-16_14-47-04 (BFMTV, Le Soir, Sudinfo))


Pour être solidaire avec l’Ukraine, un chocolatier belge propose des chocolats au prix de 5 €, dont une partie est reversée à l’association Ukraine1212. Une initiative louable, sauf que sa forme, une grenade, dérange certains clients.

La chocolaterie Beugnies, située à Courtrai, a voulu contribuer, à sa manière, à l’élan de solidarité autour de l’Ukraine. Des chocolats sont vendus 5 euros, dont la moitié est reversée à l’association Ukraine1212, rapporte Sudinfo. Des clients s’interrogent sur la forme du chocolat, une grenade: “Ils auraient pu faire un cœur”, critique par exemple l’un d’entre eux.

Le gérant s’est justifié au micro de BFMTV: “On voulait quelque chose qui fasse un peu choc... chocolat. On voulait surtout que ce soit clair: j’ai eu beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux qui me demandaient pourquoi je ne faisais pas de petits cœurs, des fleurs ou des colombes. C’est pas mon point de vue de ce qu’il se passe aujourd’hui en Ukraine”, explique-t-il.

Sur son compte Facebook, le chocolatier ajoute: “On parle de la guerre. La grenade reflète la réalité des zones de guerre. Un signal puissant qui ferait réfléchir les consommateurs.” Pour l’heure, 350 de ces pièces ont été vendues.



Thompson, if he is to be believed, has sampled the entire rainbow of
legal and illegal drugs in heroic efforts to feel better than he does.
As for the truth about his health: I have asked around about it. I
am told that he appears to be strong and rosy, and steadily sane. But we
will be doing what he wants us to do, I think, if we consider his exterior
a sort of Dorian Gray facade. Inwardly, he is being eaten alive by tinhorn
politicians.
The disease is fatal. There is no known cure. The most we can do
for the poor devil, it seems to me, is to name his disease in his honor.
From this moment on, let all those who feel that Americans can be as easily
led to beauty as to ugliness, to truth as to public relations, to joy as to
bitterness, be said to be suffering from Hunter Thompson's disease. I don't
have it this morning. It comes and goes. This morning I don't have Hunter
Thompson's disease.
-- Kurt Vonnegut Jr., on Dr. Hunter S. Thompson: Excerpt
from "A Political Disease", Vonnegut's review of "Fear and
Loathing: On the Campaign Trail '72"