Cette étudiante indienne a mis au point un traducteur intelligent de la langue des signes
(2022-02-21_16-20-31 (Interesting Ingineering))
- Reference: 2022-02-21_16-20-31_cette-etudiante-indienne-a-mis-au-point-
- News link: https://www.7sur7.be/tech/cette-etudiante-indienne-a-mis-au-point-un-traducteur-intelligent-de-la-langue-des-signes~a0d30510/
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Priyanjali Gupta, une étudiante en ingénierie au Vellore Institute of Technology, a mis au point un programme inclusif qui utilise l’intelligence artificielle afin de traduire le langage des signes.
Priyanjali Gupta n’a que vingt ans, est encore aux études, et s’est pourtant faite remarquer, au début du mois de février, après avoir partagé des images du programme qu’elle a mis au point pour traduire le langage des signes américain (chaque langue possède son propre langage des signes, ainsi la version française diffère de la version anglaise; il existe aussi des différences entre l’anglais britannique et l’anglais américain, NDLR).
Étudiante en 3e année en sciences de l’informatique au Vellore Institute of Technology, avait envie de créer un projet qui avait du sens. Après un an de travail, Priyanjali Gupta a finalement mis au point son programme en utilisant des outils informatiques de détection d’objets déjà existants, et les a un peu bidouillés pour pouvoir détecter et traduire des gestes du langage des signes. Grâce à la webcam, le logiciel reconnaît automatiquement le geste fait par la personne et le traduit à l’écrit. La traduction est accompagnée d’un pourcentage de fiabilité.
L’idée n’est pas nouvelle. En 2020, déjà, Nicholas Renotte, un spécialiste de l’intelligence artificielle, avait mis au point un programme très semblable à celui de Priyanjali Gupta. La jeune femme ne cache pas s’en être inspirée, mais elle veut aller plus loin encore en développant un modèle d’apprentissage (“machine learning”).
Ce programme inclusif est un grand pas en avant. Aux États-Unis, le signe est la troisième langue la plus parlée après l’anglais et l’espagnol, pourtant de nombreuses personnes ont du mal à se faire comprendre. “Selon moi, les chercheurs et les développeurs font de leur mieux pour trouver une solution qui puisse être mise en œuvre. Mais la première étape consisterait à normaliser les langues des signes et les autres modes de communication avec les personnes handicapées et à s’efforcer de combler le fossé de la communication”, a déclaré l’étudiante indienne au site spécialisé Interesting Ingineering.
Priyanjali Gupta n’a que vingt ans, est encore aux études, et s’est pourtant faite remarquer, au début du mois de février, après avoir partagé des images du programme qu’elle a mis au point pour traduire le langage des signes américain (chaque langue possède son propre langage des signes, ainsi la version française diffère de la version anglaise; il existe aussi des différences entre l’anglais britannique et l’anglais américain, NDLR).
Étudiante en 3e année en sciences de l’informatique au Vellore Institute of Technology, avait envie de créer un projet qui avait du sens. Après un an de travail, Priyanjali Gupta a finalement mis au point son programme en utilisant des outils informatiques de détection d’objets déjà existants, et les a un peu bidouillés pour pouvoir détecter et traduire des gestes du langage des signes. Grâce à la webcam, le logiciel reconnaît automatiquement le geste fait par la personne et le traduit à l’écrit. La traduction est accompagnée d’un pourcentage de fiabilité.
L’idée n’est pas nouvelle. En 2020, déjà, Nicholas Renotte, un spécialiste de l’intelligence artificielle, avait mis au point un programme très semblable à celui de Priyanjali Gupta. La jeune femme ne cache pas s’en être inspirée, mais elle veut aller plus loin encore en développant un modèle d’apprentissage (“machine learning”).
Ce programme inclusif est un grand pas en avant. Aux États-Unis, le signe est la troisième langue la plus parlée après l’anglais et l’espagnol, pourtant de nombreuses personnes ont du mal à se faire comprendre. “Selon moi, les chercheurs et les développeurs font de leur mieux pour trouver une solution qui puisse être mise en œuvre. Mais la première étape consisterait à normaliser les langues des signes et les autres modes de communication avec les personnes handicapées et à s’efforcer de combler le fossé de la communication”, a déclaré l’étudiante indienne au site spécialisé Interesting Ingineering.