13 agressions d’agents recensées en moyenne par jour dans les transports en commun
(2022-02-18_15-35-17)
- Reference: 2022-02-18_15-35-17_13-agressions-dagents-recensees-en-moyen
- News link: https://www.7sur7.be/belgique/13-agressions-dagents-recensees-en-moyenne-par-jour-dans-les-transports-en-commun~a9d89c11/
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4.787, c’est le nombre d’agressions à l’encontre des collaborateurs du secteur des transports en commun en 2021, indique la SNCB, la STIB, le TEC et De Lijn dans un communiqué commun. Un chiffre qui est en augmentation de 23% par rapport à 2020 et qui les préoccupe. “Chaque jour, le personnel des transports en commun subit des agressions tant verbales que physiques. En 2021, on a constaté en moyenne près de 13 agressions par jour”, indique les sociétés de transport en commun. Des violences qui ont un impact psychologique conséquent et engendrent de nombreuses incapacités de travail. C’est pourquoi les patrons et le personnel des quatre sociétés, ainsi que les quatre ministres de la Mobilité disent “stop” et lancent un appel au respect.
Sur les quatre réseaux, on compte 4.787 agressions sur les membres du personnel du secteur des transports en commun, en 2021. Tant les accompagnateurs de train, les conducteurs de bus, tram et métro, les agents de sécurité, les personnes qui informent les voyageurs ou les collaborateurs des guichets sont concernés, selon la SNCB, la STIB, le TEC et De Lijn. “Or, ces personnes sont en contact avec la clientèle pour les mener à bon port, veiller à leur sécurité et les informer”, insistent les quatre sociétés belges.
Elles ont constaté en moyenne 25% d’agressions physiques, avec coups et blessures et violence, et 75% d’agressions verbales, avec menaces et insultes, allant même jusqu’à quatre agressions d’ordre physique sur dix pour le personnel de la SNCB. “Les plus grandes causes d’agressions font suite à des discussions avec les voyageurs qui ne disposent pas de titre de transport valide ou sont liées au non-respect des mesures sanitaires. On retrouve également des infractions aux règlements internes, des agressions gratuites ou des personnes qui ont un comportement perturbateur”, précisent-elles.
“Si 25% des agressions touchent l’intégrité physique des collaborateurs, 100% ont un impact psychologique”, indiquent encore les quatre sociétés dans un communiqué commun. C’est pourquoi, en cas d’agression, elles proposent systématiquement un soutien psychologique.
En 2021, ces faits ont causé au total près de 440 accidents du travail pour les quatre entreprises. “Cette violence génère de nombreuses incapacités de travail et a donc un impact sur la disponibilité du personnel et, par conséquent, sur le service des trains, métros, trams et bus”, avancent la SNCB, la STIB, le TEC et De Lijn, qui précisent qu’en 2021, 11.433 jours d’incapacité de travail pour les agressions physiques et verbales ont été enregistrés.
Ces chiffres sont alarmants, c’est pourquoi les quatre sociétés de transport en commune, ainsi que leur personnel et les quatre ministres de la Mobilité (Georges Gilkinet, Elke Van den Brandt, Philippe Henry et Lydia Peeters) condamnent fermement et disent “stop” à tout acte d’agression.
Les quatre opérateurs insistent auprès de la justice pour que tout acte d’agression soit poursuivi, et pour qu’une tolérance zéro soit appliquée. “Des dossiers avec jugements pénaux peuvent se clôturer sur des peines de prison, tant fermes qu’avec sursis. Les agresseurs encourent aussi des sanctions financières ou des peines de travaux d’intérêt général. Ils s’exposent donc à des condamnations majeures lorsque les dossiers sont portés devant le tribunal pénal. Les agressions à l’encontre du personnel des services publics sont aussi considérées comme une circonstance aggravante, avec un doublement de la sanction”, indique le communiqué.
Sur les quatre réseaux, on compte 4.787 agressions sur les membres du personnel du secteur des transports en commun, en 2021. Tant les accompagnateurs de train, les conducteurs de bus, tram et métro, les agents de sécurité, les personnes qui informent les voyageurs ou les collaborateurs des guichets sont concernés, selon la SNCB, la STIB, le TEC et De Lijn. “Or, ces personnes sont en contact avec la clientèle pour les mener à bon port, veiller à leur sécurité et les informer”, insistent les quatre sociétés belges.
Elles ont constaté en moyenne 25% d’agressions physiques, avec coups et blessures et violence, et 75% d’agressions verbales, avec menaces et insultes, allant même jusqu’à quatre agressions d’ordre physique sur dix pour le personnel de la SNCB. “Les plus grandes causes d’agressions font suite à des discussions avec les voyageurs qui ne disposent pas de titre de transport valide ou sont liées au non-respect des mesures sanitaires. On retrouve également des infractions aux règlements internes, des agressions gratuites ou des personnes qui ont un comportement perturbateur”, précisent-elles.
“Si 25% des agressions touchent l’intégrité physique des collaborateurs, 100% ont un impact psychologique”, indiquent encore les quatre sociétés dans un communiqué commun. C’est pourquoi, en cas d’agression, elles proposent systématiquement un soutien psychologique.
Des conséquences pour la mobilité et le personnel
En 2021, ces faits ont causé au total près de 440 accidents du travail pour les quatre entreprises. “Cette violence génère de nombreuses incapacités de travail et a donc un impact sur la disponibilité du personnel et, par conséquent, sur le service des trains, métros, trams et bus”, avancent la SNCB, la STIB, le TEC et De Lijn, qui précisent qu’en 2021, 11.433 jours d’incapacité de travail pour les agressions physiques et verbales ont été enregistrés.
Ces chiffres sont alarmants, c’est pourquoi les quatre sociétés de transport en commune, ainsi que leur personnel et les quatre ministres de la Mobilité (Georges Gilkinet, Elke Van den Brandt, Philippe Henry et Lydia Peeters) condamnent fermement et disent “stop” à tout acte d’agression.
Des conséquences pour les agresseurs
Les quatre opérateurs insistent auprès de la justice pour que tout acte d’agression soit poursuivi, et pour qu’une tolérance zéro soit appliquée. “Des dossiers avec jugements pénaux peuvent se clôturer sur des peines de prison, tant fermes qu’avec sursis. Les agresseurs encourent aussi des sanctions financières ou des peines de travaux d’intérêt général. Ils s’exposent donc à des condamnations majeures lorsque les dossiers sont portés devant le tribunal pénal. Les agressions à l’encontre du personnel des services publics sont aussi considérées comme une circonstance aggravante, avec un doublement de la sanction”, indique le communiqué.