Le petit enfant laissé dans le froid "comme punition” déjà victime d’une surdose de médicaments à l’internat l’année dernière
(2022-02-03_10-33-00 (Het Laatste Nieuws))
- Reference: 2022-02-03_10-33-00_le-petit-enfant-laisse-dans-le-froid-com
- News link: https://www.7sur7.be/faits-divers/le-petit-enfant-laisse-dans-le-froid-comme-punition-deja-victime-dune-surdose-de-medicaments-a-linternat-lannee-derniere~a7e4f758/
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Les parents de l’écolier de quatre ans qui a été forcé de rester debout pendant quinze minutes dans le froid sans manteau dans une école d’Ostende ont déposé aujourd’hui une plainte contre les enseignants qui lui ont donné cette “punition”. Ils cherchent également une autre école pour leur fils, qui souffre d’un trouble du spectre autistique. L’année dernière, le garçon a également reçu une surdose de médicaments à l’internat de l’école. “L’enquête est en cours, et notre fils est en train de revivre cette expérience. Deux fois, en moins d’un an: c’est un peu trop”
Les images réalisées mardi matin à De Vloedlijn à Ostende, une école spécialisée pour les enfants ayant des problèmes de comportement, ont fait grincer des dents. Elles ont été réalisées par un passant, qui a vu comment un enfant en bas âge a été laissé dans le froid. Le film montre un petit garçon qui pleure devant la porte fermée de l’école. Un fort vent d’ouest soufflait sur la côte à ce moment-là, donnant l’impression qu’il faisait beaucoup plus froid que les 7 degrés indiqués par le thermomètre. Pourtant, les images montrent que le garçon ne porte pas de manteau, mais seulement un fin pull. L’enfant se plie en deux, croise les bras et se frotte le haut des bras avec ses petites mains - pour tenter de se réchauffer. On peut le voir et l’entendre frissonner de froid. Le petit bonhomme frappe alors désespérément à la porte vitrée, suppliant qu’on le laisse entrer. “Aidez-moi, aidez-moi!”, crie-t-il, en pleurant de plus en plus fort. De l’autre côté de la vitre, ses camarades de classe le regardent avec perplexité. La vidéo dure 54 secondes, mais selon le passant, l’enfant est resté debout dans le froid pendant au moins 15 minutes. L’homme était tellement choqué qu’il a décidé de mettre la vidéo sur les réseaux sociaux.
[1]
Un élève de 6 ans en pleurs dans le froid après avoir été mis à la porte: “Le professeur a dépassé les bornes”
[2]
Les parents du petit écolier puni et laissé dehors ont porté plainte
La vidéo a été partagée plus de 200 fois en un rien de temps, et il n’a pas fallu longtemps pour que les parents du garçon soient informés par un enseignant qu’une vidéo de leur fils circulait. “Mais je n’ai trouvé la vidéo nulle part”, dit sa mère Hélène. La femme a appelé la directrice de l’école et lui a demandé une explication. “Elle a dit que mon fils avait été vilain pendant le cours de gym, et qu’il avait été réprimandé plusieurs fois, mais que cela ne s’était pas amélioré. Quand il a fini par blesser deux autres enfants, le professeur de gym n’a pas eu d’autre choix que de l’emmener dehors pour le refroidir.”
“La directrice a donné l’impression qu’il ne se passait pas grand-chose, et honnêtement, je l’ai cru aussi au début. Mon fils est un garçon très gentil, mais ce n’est pas un enfant facile : il souffre de TDAH, d’un trouble du spectre autistique et de problèmes de comportement. C’est pourquoi il se rend à De Vloedlijn, un institut médico-éducatif spécialisé dans les enfants en difficulté. Lorsque la directrice m’a raconté ce qui s’était passé, j’ai supposé que le professeur de gymnastique l’avait fait sortir juste une minute, l’avait réprimandé et l’avait laissé revenir. D’ailleurs, la directrice semblait beaucoup plus préoccupée par le fait qu’une vidéo circule sur Facebook que par ce qui s’est réellement passé. Elle m’a donné le nom de l’homme qui avait réalisé la vidéo, afin que je puisse voir les images moi-même.
Hélène et Andrew. "J'ai fondu en larmes en voyant la vidéo et j'ai immédiatement sorti mon fils de la classe. Dès qu'il m'a vue, il s'est mis à pleurer lui aussi", raconte Hélène. © Benny Proot
Le cœur d’Helen s’est brisé quand elle a vu son fils se tenir là comme ça. “Il est resté là, tout seul, manifestement paniqué - pas pendant une minute, mais apparemment pendant au moins 15 minutes. J’ai fondu en larmes en voyant les images et j’ai immédiatement rappelé la directrice pour lui dire que mon mari et moi allions lui rendre visite. Nous avons également demandé à faire quitter notre fils de cette classe. Dès qu’il nous a vus et que nous lui avons demandé pourquoi il avait fait du mal à ces enfants, il a, lui aussi, commencé à pleurer. “Maman, j’avais si froid”, a-t-il dit. Je pouvais voir à quel point cela avait été traumatisant pour lui et j’ai su immédiatement que cela allait lui trotter dans la tête pendant très longtemps. J’étais furieuse. Comment ont-ils pu faire ça à un tel enfant? Mon mari et moi l’avons envoyé à De Vloedlijn parce que nous pensions qu’il y serait mieux. Ne vous attendez-vous pas à ce qu’une école aussi spécialisée ait des enseignants qui savent comment s’occuper d’enfants vulnérables? D’ailleurs, durant la leçon de gymnastique, il y avait deux enseignants présents pour onze enfants d’âge préscolaire: le professeur de gymnastique et un ergothérapeute. L’un d’eux aurait donc pu prendre mon fils à part jusqu’à ce qu’il ait terminé, tandis que l’autre s’occupait des dix autres enfants.
Citation
Il y a un an, mon fils a également reçu une surdose de médicaments à l'internat de l'école. Au lieu d'une goutte de sirop, on lui en a donné une centaine. Les médecins ont déclaré qu'il avait été amené à l'hôpital juste à temps, sinon il n'aurait pas survécu. Hélène, maman de l’enfant de 4 ans
Hélène et son mari Andrew se sont rendus à la police aujourd’hui pour porter plainte contre le professeur de gymnastique et l’ergothérapeute pour traitement inapproprié. Une plainte contre l’école elle-même pourrait également suivre. Parce que ce n’est pas la première fois que les choses ont mal tourné avec leur fils. Dans quinze jours, cela fera un an qu’il a reçu une surdose de médicaments dans l’internat de l’école. “Au lieu d’une goutte de sirop, il en avait reçu une centaine”, dit Hélène. “Seulement douze heures plus tard, lorsque sa surveillante habituelle a pris son service et qu’elle a vu qu’il marchait de travers et ne réagissait plus lorsqu’elle lui parlait, ils l’ont emmené à l’hôpital et nous avons été prévenus. Quand j’ai vu mon fils étendu là, j’ai été choquée. Il s’enfonçait constamment et sa bouche pendait maladroitement - comme s’il avait eu une attaque. Les médecins ont déclaré qu’il avait été amené juste à temps, sinon il n’aurait pas survécu.
“La directrice de l’internat est la même que celle de l’école. À l’époque, le directeur intérimaire nous a dit que le contrat temporaire de l’éducateur qui avait administré le surdosage ne serait pas renouvelé. Il s’est avéré que c’était un mensonge. Cette personne travaille encore aujourd’hui à l’internat. Nous avons donc déposé une plainte auprès du bureau du médiateur flamand. L’enquête est toujours en cours et notre fils est en train de la subir à nouveau. Deux fois en moins d’un an: c’est un peu trop. Nous allons chercher une autre école pour notre fils, mais dans l’enseignement spécialisé, on se retrouve rapidement avec des listes d’attente de plus de deux ans - bonjour, Monsieur le Ministre Ben Weyts? Nous sommes dos au mur.
Chris Vandecasteele, directeur général du groupe scolaire Stroom, auquel appartient De Vloedlijn. "Cette façon de punir va à l'encontre de nos principes. © VTM
Chris Vandecasteele, directeur général du groupe scolaire Stroom, auquel appartient De Vloedlijn, comprend que les parents soient en colère. “Ce qui s’est passé ici est inacceptable”, dit-il. “Cette façon de punir va à l’encontre de nos principes. Beaucoup de nos élèves souffrent de troubles du comportement et ont besoin d’un moment de répit de temps en temps. Nous avons aussi des salles spéciales pour cela: la classe dite de “time-out”. Le professeur en question aurait dû envoyer le garçon là-bas, et le laisser se calmer. Pas seul, mais sous la surveillance d’un superviseur. En ouvrant la porte de la classe et en mettant le garçon dehors comme ça, l’enseignant a dépassé les bornes. Il devra se présenter devant le conseil d’administration, qui lui imposera une sanction appropriée.”
Hélène et Andrew, les parents du petit enfant. © Benny Proot
Demain, le fils d’Hélène aura 5 ans. “Malgré ce qui s’est passé, nous allons célébrer son anniversaire. Demain matin, j’apporterai une friandise pour ses camarades de classe, et il y aura aussi des gaufres à l’internat. Car, et je tiens à le souligner, nous n’avons rien contre l’école et l’internat, bien au contraire. Notre fils a énormément progressé depuis qu’il est là. C’est d’autant plus douloureux pour nous de voir qu’il est si mal traité là-bas.”
[3]Les parents du petit écolier puni et laissé dehors ont porté plainte
[4]Un élève de 6 ans en pleurs dans le froid après avoir été mis à la porte: “Le professeur a dépassé les bornes”
[1] https://www.7sur7.be/belgique/un-eleve-de-6-ans-en-pleurs-dans-le-froid-apres-avoir-ete-mis-a-la-porte-le-professeur-a-depasse-les-bornes~a17ad4b4/
[2] https://www.7sur7.be/belgique/les-parents-du-petit-ecolier-puni-et-laisse-dehors-ont-porte-plainte~afde0be67/
[3] https://www.7sur7.be/belgique/les-parents-du-petit-ecolier-puni-et-laisse-dehors-ont-porte-plainte~afde0be67/
[4] https://www.7sur7.be/belgique/un-eleve-de-6-ans-en-pleurs-dans-le-froid-apres-avoir-ete-mis-a-la-porte-le-professeur-a-depasse-les-bornes~a17ad4b4/
Les images réalisées mardi matin à De Vloedlijn à Ostende, une école spécialisée pour les enfants ayant des problèmes de comportement, ont fait grincer des dents. Elles ont été réalisées par un passant, qui a vu comment un enfant en bas âge a été laissé dans le froid. Le film montre un petit garçon qui pleure devant la porte fermée de l’école. Un fort vent d’ouest soufflait sur la côte à ce moment-là, donnant l’impression qu’il faisait beaucoup plus froid que les 7 degrés indiqués par le thermomètre. Pourtant, les images montrent que le garçon ne porte pas de manteau, mais seulement un fin pull. L’enfant se plie en deux, croise les bras et se frotte le haut des bras avec ses petites mains - pour tenter de se réchauffer. On peut le voir et l’entendre frissonner de froid. Le petit bonhomme frappe alors désespérément à la porte vitrée, suppliant qu’on le laisse entrer. “Aidez-moi, aidez-moi!”, crie-t-il, en pleurant de plus en plus fort. De l’autre côté de la vitre, ses camarades de classe le regardent avec perplexité. La vidéo dure 54 secondes, mais selon le passant, l’enfant est resté debout dans le froid pendant au moins 15 minutes. L’homme était tellement choqué qu’il a décidé de mettre la vidéo sur les réseaux sociaux.
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[1]
Un élève de 6 ans en pleurs dans le froid après avoir été mis à la porte: “Le professeur a dépassé les bornes”
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Les parents du petit écolier puni et laissé dehors ont porté plainte
La vidéo a été partagée plus de 200 fois en un rien de temps, et il n’a pas fallu longtemps pour que les parents du garçon soient informés par un enseignant qu’une vidéo de leur fils circulait. “Mais je n’ai trouvé la vidéo nulle part”, dit sa mère Hélène. La femme a appelé la directrice de l’école et lui a demandé une explication. “Elle a dit que mon fils avait été vilain pendant le cours de gym, et qu’il avait été réprimandé plusieurs fois, mais que cela ne s’était pas amélioré. Quand il a fini par blesser deux autres enfants, le professeur de gym n’a pas eu d’autre choix que de l’emmener dehors pour le refroidir.”
“La directrice a donné l’impression qu’il ne se passait pas grand-chose, et honnêtement, je l’ai cru aussi au début. Mon fils est un garçon très gentil, mais ce n’est pas un enfant facile : il souffre de TDAH, d’un trouble du spectre autistique et de problèmes de comportement. C’est pourquoi il se rend à De Vloedlijn, un institut médico-éducatif spécialisé dans les enfants en difficulté. Lorsque la directrice m’a raconté ce qui s’était passé, j’ai supposé que le professeur de gymnastique l’avait fait sortir juste une minute, l’avait réprimandé et l’avait laissé revenir. D’ailleurs, la directrice semblait beaucoup plus préoccupée par le fait qu’une vidéo circule sur Facebook que par ce qui s’est réellement passé. Elle m’a donné le nom de l’homme qui avait réalisé la vidéo, afin que je puisse voir les images moi-même.
Hélène et Andrew. "J'ai fondu en larmes en voyant la vidéo et j'ai immédiatement sorti mon fils de la classe. Dès qu'il m'a vue, il s'est mis à pleurer lui aussi", raconte Hélène. © Benny Proot
Le cœur d’Helen s’est brisé quand elle a vu son fils se tenir là comme ça. “Il est resté là, tout seul, manifestement paniqué - pas pendant une minute, mais apparemment pendant au moins 15 minutes. J’ai fondu en larmes en voyant les images et j’ai immédiatement rappelé la directrice pour lui dire que mon mari et moi allions lui rendre visite. Nous avons également demandé à faire quitter notre fils de cette classe. Dès qu’il nous a vus et que nous lui avons demandé pourquoi il avait fait du mal à ces enfants, il a, lui aussi, commencé à pleurer. “Maman, j’avais si froid”, a-t-il dit. Je pouvais voir à quel point cela avait été traumatisant pour lui et j’ai su immédiatement que cela allait lui trotter dans la tête pendant très longtemps. J’étais furieuse. Comment ont-ils pu faire ça à un tel enfant? Mon mari et moi l’avons envoyé à De Vloedlijn parce que nous pensions qu’il y serait mieux. Ne vous attendez-vous pas à ce qu’une école aussi spécialisée ait des enseignants qui savent comment s’occuper d’enfants vulnérables? D’ailleurs, durant la leçon de gymnastique, il y avait deux enseignants présents pour onze enfants d’âge préscolaire: le professeur de gymnastique et un ergothérapeute. L’un d’eux aurait donc pu prendre mon fils à part jusqu’à ce qu’il ait terminé, tandis que l’autre s’occupait des dix autres enfants.
Citation
Il y a un an, mon fils a également reçu une surdose de médicaments à l'internat de l'école. Au lieu d'une goutte de sirop, on lui en a donné une centaine. Les médecins ont déclaré qu'il avait été amené à l'hôpital juste à temps, sinon il n'aurait pas survécu. Hélène, maman de l’enfant de 4 ans
Hélène et son mari Andrew se sont rendus à la police aujourd’hui pour porter plainte contre le professeur de gymnastique et l’ergothérapeute pour traitement inapproprié. Une plainte contre l’école elle-même pourrait également suivre. Parce que ce n’est pas la première fois que les choses ont mal tourné avec leur fils. Dans quinze jours, cela fera un an qu’il a reçu une surdose de médicaments dans l’internat de l’école. “Au lieu d’une goutte de sirop, il en avait reçu une centaine”, dit Hélène. “Seulement douze heures plus tard, lorsque sa surveillante habituelle a pris son service et qu’elle a vu qu’il marchait de travers et ne réagissait plus lorsqu’elle lui parlait, ils l’ont emmené à l’hôpital et nous avons été prévenus. Quand j’ai vu mon fils étendu là, j’ai été choquée. Il s’enfonçait constamment et sa bouche pendait maladroitement - comme s’il avait eu une attaque. Les médecins ont déclaré qu’il avait été amené juste à temps, sinon il n’aurait pas survécu.
“La directrice de l’internat est la même que celle de l’école. À l’époque, le directeur intérimaire nous a dit que le contrat temporaire de l’éducateur qui avait administré le surdosage ne serait pas renouvelé. Il s’est avéré que c’était un mensonge. Cette personne travaille encore aujourd’hui à l’internat. Nous avons donc déposé une plainte auprès du bureau du médiateur flamand. L’enquête est toujours en cours et notre fils est en train de la subir à nouveau. Deux fois en moins d’un an: c’est un peu trop. Nous allons chercher une autre école pour notre fils, mais dans l’enseignement spécialisé, on se retrouve rapidement avec des listes d’attente de plus de deux ans - bonjour, Monsieur le Ministre Ben Weyts? Nous sommes dos au mur.
Chris Vandecasteele, directeur général du groupe scolaire Stroom, auquel appartient De Vloedlijn. "Cette façon de punir va à l'encontre de nos principes. © VTM
Chris Vandecasteele, directeur général du groupe scolaire Stroom, auquel appartient De Vloedlijn, comprend que les parents soient en colère. “Ce qui s’est passé ici est inacceptable”, dit-il. “Cette façon de punir va à l’encontre de nos principes. Beaucoup de nos élèves souffrent de troubles du comportement et ont besoin d’un moment de répit de temps en temps. Nous avons aussi des salles spéciales pour cela: la classe dite de “time-out”. Le professeur en question aurait dû envoyer le garçon là-bas, et le laisser se calmer. Pas seul, mais sous la surveillance d’un superviseur. En ouvrant la porte de la classe et en mettant le garçon dehors comme ça, l’enseignant a dépassé les bornes. Il devra se présenter devant le conseil d’administration, qui lui imposera une sanction appropriée.”
Hélène et Andrew, les parents du petit enfant. © Benny Proot
Demain, le fils d’Hélène aura 5 ans. “Malgré ce qui s’est passé, nous allons célébrer son anniversaire. Demain matin, j’apporterai une friandise pour ses camarades de classe, et il y aura aussi des gaufres à l’internat. Car, et je tiens à le souligner, nous n’avons rien contre l’école et l’internat, bien au contraire. Notre fils a énormément progressé depuis qu’il est là. C’est d’autant plus douloureux pour nous de voir qu’il est si mal traité là-bas.”
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[3]Les parents du petit écolier puni et laissé dehors ont porté plainte
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[1] https://www.7sur7.be/belgique/un-eleve-de-6-ans-en-pleurs-dans-le-froid-apres-avoir-ete-mis-a-la-porte-le-professeur-a-depasse-les-bornes~a17ad4b4/
[2] https://www.7sur7.be/belgique/les-parents-du-petit-ecolier-puni-et-laisse-dehors-ont-porte-plainte~afde0be67/
[3] https://www.7sur7.be/belgique/les-parents-du-petit-ecolier-puni-et-laisse-dehors-ont-porte-plainte~afde0be67/
[4] https://www.7sur7.be/belgique/un-eleve-de-6-ans-en-pleurs-dans-le-froid-apres-avoir-ete-mis-a-la-porte-le-professeur-a-depasse-les-bornes~a17ad4b4/