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  ARM Give a man a fire and he's warm for a day, but set fire to him and he's warm for the rest of his life (Terry Pratchett, Jingo)

Une femme qui se sent harcelée mérite d’être protégée

([Opinions, Société] 2023-11-01 (De Standaard))


Encore une. Le week-end dernier, une femme victime de harcèlement a été tuée. Son fils a connu le même sort. Il y a trois semaines à peine, une femme a été abattue par son ex-partenaire après avoir porté plainte contre ce dernier pour harcèlement. Si le nombre de féminicides commis chaque année n’est pas connu avec exactitude, le blog Stop Feminicide a recensé 24 victimes l’année dernière. Des chiffres sous-estimés. À chaque fois se pose la question de savoir si le drame aurait pu être évité. Les regards se tournent alors bien souvent vers la police et la justice. Un meurtre ou une tentative de meurtre dans un contexte de violence conjugale est rarement le fruit du hasard.

Comme il ne peut en être autrement dans pareille situation, la police et le parquet ouvrent une enquête et les questions fusent : a-t-on pris les bonnes décisions ? Comment aurait-on pu éviter le drame ? La violence à l’égard des femmes est un fléau bien connu, et ce n’est pas comme si rien n’avait été fait pour l’endiguer au cours de ces dernières années. Plusieurs ministres ont mis le thème de la violence conjugale, du harcèlement et de la violence sexuelle sur la table. Récemment, des Family Justice Centers ont vu le jour, des magistrats et des agents de police ont été formés, une ligne d’assistance (1712) a été mise en place pour les victimes et les témoins de violence, et l’alerte au harcèlement a fait son apparition, permettant aux victimes d’être prises en charge prioritairement via le 112.

[1]Le féminicide n’est pas toujours synonyme de misogynie

Peut-on mieux faire ? Certainement. Les bracelets électroniques munis d’un GPS, qui seront introduits à partir du mois de mars et qui permettront à la police d’être immédiatement alertée lorsqu’un agresseur s’approchera trop près d’une victime potentielle, auront sans aucun doute un effet positif. Reste que nous devons nous rendre à l’évidence : il n’est pas possible d’empêcher systématiquement la violence faite aux femmes en surveillant tous les agresseurs potentiels ou en les mettant derrière les barreaux pendant des semaines ou des mois, à titre préventif. Un bracelet électronique ne peut – à juste titre – être imposé qu’après condamnation judiciaire. Revoir le système ne serait guère souhaitable.

Il n’empêche qu’il faut continuer à se demander si tous les moyens sont mis en œuvre pour protéger les femmes. Chaque signalement d’agression doit être pris au sérieux, et il importe avant tout de garantir un environnement sûr aux victimes.

Quel que soit le nombre de mesures mises en place, le risque zéro n’existe pas, auquel cas nous serions dans un État policier. Chaque féminicide est un décès de trop. Mais force est de constater que nous nous heurtons à nos limites : parfois, nous sommes incapables de prémunir la société et l’individu.

[2]Nu(e)s sur les réseaux : la femme est une pute, l’homme un apollon



[1] https://daardaar.be/rubriques/societe/le-feminicide-nest-pas-toujours-synonyme-de-misogynie/

[2] https://daardaar.be/rubriques/culture-et-medias/nues-sur-les-reseaux-la-femme-est-une-pute-lhomme-un-apollon/



Even if we put all these nagging thoughts [four embarrassing questions about
astrology] aside for a moment, one overriding question remains to be asked.
Why would the positions of celestial objects at the moment of birth have an
effect on our characters, lives, or destinies? What force or influence,
what sort of energy would travel from the planets and stars to all human
beings and affect our development or fate? No amount of scientific-sounding
jargon or computerized calculations by astrologers can disguise this central
problem with astrology -- we can find no evidence of a mechanism by which
celestial objects can influence us in so specific and personal a way. . . .
Some astrologers argue that there may be a still unknown force that represents
the astrological influence. . . .If so, astrological predictions -- like those
of any scientific field -- should be easily tested. . . . Astrologers always
claim to be just a little too busy to carry out such careful tests of their
efficacy, so in the last two decades scientists and statisticians have
generously done such testing for them. There have been dozens of well-designed
tests all around the world, and astrology has failed every one of them. . . .
I propose that we let those beckoning lights in the sky awaken our interest
in the real (and fascinating) universe beyond our planet, and not let them
keep us tied to an ancient fantasy left over from a time when we huddled by
the firelight, afraid of the night.
-- Andrew Fraknoi, Executive Officer, Astronomical Society of the Pacific,
"Why Astrology Believers Should Feel Embarrassed," San Jose Mercury
News, May 8, 1988